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ARTICLE DU 09/09/00
Radio d'Ici : Étang Salé sur les ondes

C'est une nouvelle équipe qui dirige aujourd'hui l'unique radio de l'Étang-Salé-les-Hauts née en 1982 dans la vague de libéralisation des ondes. Une équipe qui cherche à faire de cette FM une radio de pros où l'information prime avant tout.

Il existe toutes sortes de raisons de créer une nouvelle station FM. Celle qui a permis la naissance de Radio Dominique vient de deux frères, Serge et Gérard Hoareau (aujourd'hui techniciens à RFO), passionnés par les ondes et qui ont eu l'idée de lancer une radio pour les vacanciers de l'Étang-Salé. Les parents leur offrent l'émetteur et la radio au doux nom de " Radio Holiday" voit le jour. Seulement en septembre, les deux étudiants reprennent les cours et il faut dire adieu au projet.

Heureusement, le maire José Pinna trouve l'idée plutôt ingénieuse et décide de reprendre le flambeau. Rebaptisée "Radio Dominique", du nom de l'église de l'Étang-Salé-les-Hauts, la station émet au début en pirate avant d'obtenir la légalisation en 1984 avec une seule fréquence, 88.2.

L'histoire de 1984 à 1999 reste floue, les responsables actuels ne souhaitant pas casser du sucre sur le dos de leurs prédécesseurs et se contentant d'expliquer que "la radio a vivoté sans vraiment sortir du lot dans le sud". "Aujourd'hui, estiment-ils, nous avons l'intention de la faire connaître dans l'île".

Et pour cela, la nouvelle équipe, dont la moyenne d'âge est de 26 ans, a pris les dispositions nécessaires : renouvellement du matériel et informatisation des studios, augmentation de la puissance conformément aux contraintes du CSA et redéfinition du format. "Nous avons étudié tout ce que font les autres radios réunionnaises pour trouver notre créneau. Finalement, on a opté pour deux chansons locales par heure, 40 % de souvenirs et le reste de nouveautés. Comme cela, on atteint un public de 14 à 60 ans".

Mais, là, où Radio Dominique compte vraiment positionner sa différence, c'est dans les émissions d'information. En sport, par exemple, Pascal Lagrave met en avant les sports peu médiatisés et en particulier le rallye automobile dans son émission chaque vendredi.
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Seulement pour réaliser des reportages sur le terrain, il faut des sous et comme toutes les radios associatives, la petite station de l'Étang Salé n'en possède pas pléthores. Et pour cause, produisant un taux de publicités supérieur au quota de 20 % exigé par le Fonds de soutien à l'expression radiophonique, la radio ne peut déjà pas bénéficier de cette subvention.

Elle puise donc ses fonds à droite et à gauche, en l'occurence chez les sponsors de la ville, à la municipalité et propose ses services de sonorisation lors de mariages, dîners dansants et assemblées générales ou réalise des habillage antennes et des maquettes publicitaires pour les autres FM. "Notre équipe est pleine de bonne volonté mais nous manquons de moyens pour réaliser tous nos projets".

Les responsables, Aldo Delgard, Jimmy Calpetard et Yanis Maillot, aimeraient en effet mettre en place un site internet pour que leurs émissions soient sur le web et enregistrer des émissions éducatives des écoles et multiplier les micros-trottoirs pour rendre la radio plus proche de gens. "Ce serait un moyen de générer des embauches localement, affirme Yanis Maillot, le secrétaire. Mais pour cela, il nous faudrait encore des sponsors institutionnels et industriels à Étang-Salé". L'appel est lancé...

UNE NOUVELLE GÉNÉRATION D'ANIMATEURS

L'arrivée de l'informatique dans les studios de radio aurait pu mettre un terme au métier d'animateur et laisser les ordinateurs passer les disques.
 


À "Radio Dominique", on a pris le parti de renforcer son rôle informatif en exigeant aux nouveaux venus de faire passer leur culture musicale sur les ondes. "Très souvent, les jeunes viennent au studio en disant qu'ils savent mixer et qu'il sont prêts à travailler, explique Yanis Maillot.

Mais un animateur n'est pas un DJ ! Nous, ce que nous leur demandons, c'est d'avoir une culture musicale, qu'ils connaissent les chanteurs et qu'ils prennent des initiatives". Voilà pourquoi, à chaque recrutement, Radio Dominique demande aux postulants un CV en bonne et due forme et des idées en pagaille. "Par exemple, quelqu'un est passé récemment nous proposer de faire une sorte de micro-trottoir dans le milieu sportif.

Ce genre d'idées nous intéresse ! Tout comme quelqu'un qui est capable de préciser avant et après chaque chanson quelques précisions sur l'artiste et sa carrière. C'est mieux que de balancer la musique sans qu'aucune culture ne passe à l'antenne".
 
 
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